La renouée du Japon

La renouée du Japon

18 juillet 2019 0 Par Les Amis de La Revanche

La colline est infesté par un plante invasive et dangereuse : la renouée du Japon !

Importé d’Asie dans les années 40 car très décorative, cette plante est désormais classé dans la liste d’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) des 100 espèces les plus invasifs. Loin de son écosystème d’origine elle ne trouve aucun prédateur pour la réguler. Elle fait parti des plantes pionnières qui pousse sur des sols volcanique et les monticules du poussière de charbon, c’est vous dire si elle peut pousser n’importe où et facilement. C’est une plante très résistante et difficilement éradicable.

D’après le département de Biologie de l’Université de Lyon, la renouée, en France, est une plante qui se développe en milieux fluviale et :  » dans des milieux rudéralisés comme les talus et bords de routes, les friches industrielles et les berges aménagées. » d’où sa présence sur La Revanche. Le guide pédagogique de la SMABB (Syndicat Mixte d’Aménagement  du Bassin de la Bourbe) précise que « Depuis les années 50, la mécanisation (engins agricoles,
forestiers ou de terrassement) a accéléré sa dispersion.« , des engins que l’on trouvaient sur La Revanche entre 1945 et 1995.

La LPO Île de France (Ligue pour la Protection des Oiseaux) explique sur son site que la renouée du Japon est un plante métallophyte ou calaminaire, ce qui veut dire que c’est une plante qui pousse dans un sol riche en métaux. Elle précise « Dans nos régions, elle pousse surtout sur des sols pollués par les métaux, notamment l’aluminium. » puis explique « Dans les coulés de laves récentes où elle se développe normalement, on trouve aussi de fortes quantités d’éléments-traces métalliques. En fait, la pollution aux métaux et l’acidification des sols lui font retrouver son « chez elle ».« . La renouée du Japon est la preuve que La Revanche est polluée !

Si c’était Londre 2012 qui organisait les JOP de 2024 c’est pas sûr qu’elle aurait aveuglement orgnanisé une épreuve olympique sur la colline d’Elancourt, et encore moins de bâtir aveuglément un héritage sur ce lieu-dit. Et pour cause : la loi brittanique impose d’éradiquer la renouée du Japon sur les terrains constructible avant construction en faisant appel à une société spécialisé. Il faut attendre de trois mois à plus d’un an pour s’assurer que le moindre rhizome n’ai pas survécu et demander un  nouveau permis de construire. Le Comité pour la santé et la sécurité doit valider tous les testes. A Osaka, un immeuble d’habitation s’est effondré car la renouée du Japon avait pénétré et fragilisé ses fondations. La législation française n’encadre pas particulièrement la renouée du Japon mais il faut tout de même s’en méfier !